Pour ce concours , les organisateurs souhaitent recevoir des équipes constituées principalement d'architectes et d'entreprises de construction bois.
Nous recherchons des partenaires (entreprises de construction bois, etc.) qui seraient intéressés de faire équipe avec nous. Qui serait partant pour cette aventure ?

Comme les concours sont des modes de recherche et développement typiquement libres: participation gratuite (non rémunérée), études pour tous (non pour l'agence et surtout pour les organisateurs du concours. Bien sûr c'est aussi l'avantage d'être représenté et médiatisé, sur quelques salons... une maigre pub spécialisée ?). Si on va par là, alors à quoi bon concourir ?
Se mettre en concurrence, en compétition, du temps et de l'énergie à déployer pour le premier... celui qui sera visible aura au final l'opportunité de mettre sa médaille à son costume et pourra à sa suite dire : "je l'ai fais ça aussi, j'en suis capable , alors sur ce marché on peut répondre..."
Quel cercle rencontrons-nous là ?
Celui des marchés, au même titre qu'un diplome d'expert, répondre et donner pour recevoir des "retombés" ? Celui de la case "validation/calibrage", au risque d'être catalogué dans un genre de plus, un profil d'abord restreint mais unifiant et simplificateur qui rend le sens de l'utilisation d'un architecte (formé au global et à organiser tout chaos)inutile sinon obligatoire légalement, il n'est qu'un outil de création rentable pour tous sauf pour lui-même, inscrit dans un process commercial qui inclue de procéder d'abord à une sélection, mais aussi à grossir un dossier de capacités, d'études et de mise en place de nouveaux produits marketés.
Le mode d'utilisation par le concours est valorisant par l'apparition médiatique et une certaine reconnaissance (parfois trop vite éphémère), mais par l'exercice sur des sujets ouverts et novateurs. Mais
il sert tellement plus encore les intérêts de ses organisateurs. D'autant plus discrets que ceux-ci ne révèleront pas souvent les résultats des avancés créées par le concours, avancés diverses, techniques mais aussi sociales.
Ces org sauront exploiter la mine de novation pour orienter et canaliser le marché dans lequel ils s'inscrivent. Les architectes restent alors des participants passifs ?
Dans les faits la question serait de savoir pourquoi la possibilité d'innover reste aux mains de l'industrie ?
la tradition aux mains des artisans, et
pourquoi l'architecte n'a-t-il pas aujourd'hui la capacité à mettre en oeuvre industriellement les produits qui conviendraient à ses projets, aux projets surtout, de tous ceux, clients, ou non ?
_ d'ac, c'est ce qu'il se passe finalement sur quelques projets, avec alors des industriels sachant configurer leurs outils en même temps que les avancés technologiques communes et les connaissances culturelles et sociales.
maigres suites de questions, dans le cercle des admis à concourir...à bientôt
Rédigé par: AkoZ | 08/01/2006 à 21h42
J'ajoutais ce développement sur mon blog...pour arriver à la conclusion que les concours c'est bien pour l'instant dans la mesure où vous préservez vos droits de publication du projet de concours. Et dans la possibilités de créer systématiquement un livre synthése et des résultats pour les concurrents.
Rédigé par: AkoZ | 09/01/2006 à 02h52
De notre fenêtre, nous cherchons surtout à réaliser des opérations gagnant-gagnant avec tout le monde. Nous préférons donc utiliser les termes de collaboration, partenariat, association, termes qui reflete mieux à nos yeux notre travail en commun. Et bien, le plus souvent, cela marche..
Rédigé par: davideo | 10/01/2006 à 14h37